Jeanne, traitée en hérétique, était privée des secours de la religion. Les sacrements lui étaient interdits.
Revenant de l’interrogatoire et passant avec son escorte devant une chapelle dont la porte était fermée, elle demanda au moine qui l’accompagnait si le corps de Jésus-Christ était là, le requérant qu’il lui fût permis de s’agenouiller un instant devant la porte pour prier. Ce qu’elle fit. Or, Cauchon, l’ayant su, menaça le moine des châtiments les plus rigoureux si pareille chose se renouvelait.