Jeanne victorieuse rentra dans Orléans. Mais comme, dans la joie de son succès, elle revenait vers la ville, en traversant le champ de bataille, elle sentit son pauvre cœur se fondre de pitié à la vue des blessés et des tués, et elle se prit à pleurer en pensant “qu’ils étaient morts sans confession”. Et elle disait
“qu’elle n’avait jamais vu couler le sang de France que ses cheveux ne se dressassent sur sa tête “.